30 septembre 2008

BRAZIL !!!

Brazil, le soleil, la plage de Copacabana, le carnaval, la samba…. En fait, NON !

Je voulais parler de BRAZIL…. Le film de science-fiction de Terry Gilliam, sorti en 1985.
De l’action, de la peur, de la manipulation, un héros qui cherche à échapper à la réalité… par le rêve!!!
Brazil, c'est aussi, Jonathan Pryce, Robert De Niro, Katherine Helmond et bien d'autre

La première fois que j’ai vu ce film, il m’a fait penser au roman d’anticipation 1984, écrit en 1948 par George Orwell…

Ils parlent tous les deux de la liberté d’expression, de l’oppression, de ce que pourrait devenir le monde si on arrêtait de se poser des questions…

Et surtout, surtout, attention, car…Big Brother is watching you



29 septembre 2008

Ça fait rire, mais ça peut faire peur !!!!

Voilà ce qui circule en ce moment par mail à propos du fameux fichier EDVIGE….

EDVIGE PRESENTE : Commande de Pizza en 2015 :

Voilà à quoi pourrait ressembler la commande d'une pizza en 2015, ou les dérives de l'interconnexion des données informatiques :

Standardiste :
– Speed-Pizza, bonjour.
Client :
– Bonjour, je souhaite passer une commande s'il vous plaît.
Standardiste : – Oui, puis-je avoir votre NIN, Monsieur ?
Client : – Mon Numéro d'Identification National ? Oui, un instant, voilà, c'est le 6102049998-45-54610.
Standardiste : – Je me présente je suis Habiba Ben Saïd. Merci Mr Jacques Lavoie.
Donc, nous allons actualiser votre fiche, votre adresse est bien le 174 avenue de Villiers à Carcassonne, et votre numéro de téléphone le 00 668 69 69 69. Votre numéro de téléphone professionnel à la Société Durand est le 00 00 00 25041 et votre numéro de téléphone mobile le 06 06 05 05 041.
C'est bien ça, Monsieur Lavoie ?
Client (timidement):
– oui !!
Standardiste :
– Je vois que vous appelez d'un autre numéro qui correspond au domicile de Mlle Isabelle Denoix, qui est votre assistante technique.
Sachant qu'il est 23h30 et que vous êtes en RTT, nous ne pourrons vous livrer au domicile de Mlle Denoix que si vous nous envoyez un XMS à partir de votre portable en précisant le code suivant AZ25/JkPp+88
Client :
– Bon, je le fais, mais d'où sortez-vous toutes ces informations ?
Standardiste :
– Nous sommes connectés au système croisé, Monsieur Lavoie
Client (Soupir) :
– Ah bon !.... Je voudrais deux de vos pizzas spéciales mexicaines.
Standardiste :
– Je ne pense pas que ce soit une bonne idée, Monsieur Lavoie.
Client :
– Comment ça ???...
Standardiste :
– Votre contrat d'assurance maladie vous interdit un choix aussi dangereux pour votre santé, car selon votre dossier médical, vous souffrez d'hypertension et d'un niveau de cholestérol supérieur aux valeurs contractuelles. D'autre part, Mlle Denoix ayant été médicalement traitée il y a 3 mois pour hémorroïdes, le piment est fortement déconseillé.
Si la commande est maintenue la société qui l'assure risque d'appliquer une surprime.
Client :
– Aie ! Qu'est-ce que vous me proposez alors ?...
Standardiste :
– Vous pouvez essayer notre Pizza allégée au yaourt de soja, je suis sûre que vous l'adorerez.
Client : – Qu'est-ce qui vous fait croire que je vais aimer cette pizza ?
Standardiste :
– Vous avez consulté les 'Recettes gourmandes au soja' à la bibliothèque de votre comité d'entreprise la semaine dernière, Monsieur Lavoie et Mlle Denoix a fait, avant hier, une recherche sur le Net, en utilisant le moteur '_http://www.moogle.fr '_avec comme mots clés soja et alimentation.
D'où ma suggestion.
Client :
– Bon d'accord. Donnez-m'en deux, format familial.
Standardiste :
– Vu que vous êtes actuellement traité par Dipronex et que Mlle Denoix prend depuis 2 mois du Ziprovac à la dose de 3 comprimés par jour et que la pizza contient, selon la législation, 150 mg de Phénylseptine par 100 g de pâte, il y a un risque mineur de nausées si vous consommez le modèle familial en moins de 7 minutes. La législation nous interdit donc de vous livrer.
En revanche, j'ai le feu vert pour vous livrer immédiatement le modèle mini.
Client :
– Bon, bon, ok, va pour le modèle mini. Je vous donne mon numéro de carte de crédit.
Standardiste :
– Je suis désolée Monsieur, mais je crains que vous ne soyez obligé de payer en liquide. Votre solde de carte de crédit VISA dépasse la limite et vous avez laissé votre carte American Express sur votre lieu de travail. C'est ce qu'indique le Credicard Satellis Tracer.
Client :
– J'irai chercher du liquide au distributeur avant que le livreur n'arrive.
Standardiste :
– Ça ne marchera pas non plus, Monsieur Lavoie, vous avez dépassé votre plafond de retrait hebdomadaire.
Client :
Mais ?... Ce n'est pas vos oignons ! Contentez-vous de m'envoyer les pizzas ! J'aurai le liquide. Combien de temps ça va prendre ?
Standardiste :
– Compte-tenu des délais liés aux contrôles de qualité, elles seront chez vous dans environ 45 minutes. Si vous êtes pressé, vous pouvez gagner 10 minutes en venant les chercher, mais transporter des pizzas en scooter est pour le moins acrobatique.
Client :
– Comment diable pouvez-vous savoir que j'ai un scooter ?
Standardiste :
– Votre Peugeot 408 est en réparation au garage de l'Avenir, par contre votre scooter est en bon état puisqu'il a passé le contrôle technique hier et qu'il est actuellement stationné devant le domicile de Mlle Denoix. Par ailleurs j'attire votre attention sur les risques liés à votre taux d'alcoolémie. Vous avez, en effet réglé quatre cocktails Afroblack au Tropical Bar, il y a 45 minutes. En tenant compte de la composition de ce cocktail et de vos caractéristiques morphologiques, ni vous, ni Mlle Denoix n'êtes en état de conduire. Vous risquez donc un retrait de permis immédiat.
Client : – @#%/$@& ?# !
Standardiste :
– Je vous conseille de rester poli, Monsieur Lavoie. Je vous informe que notre standard est doté d'un système anti-insulte en ligne qui se déclenchera à la deuxième série d'insultes. Je vous informe en outre que le dépôt de plainte est immédiat et automatisé.
Or, je vous rappelle que vous avez déjà été condamné en juillet 2009 pour outrage à agent.
Client (sans voix) :
– .
Standardiste :
– Autre chose, Monsieur Lavoie ?
Client :
– Non, rien. Ah si, n'oubliez pas le Coca gratuit avec les pizzas, conformément à votre pub.
Standardiste :
– Je suis désolée, Monsieur Lavoie, mais notre démarche qualité nous interdit de proposer des sodas gratuits aux personnes en surpoids. Cependant à titre de dédommagement, je peux vous consentir 15 % de remise sur une adhésion flash au contrat Jurishelp, le contrat de protection et d'assistance juridique de Speed assurance. Ce contrat pourrait vous être utile, car il couvre, en particulier, les frais annexes liés au divorce.
Vu que vous êtes marié à Mme Claire Lavoie, née Girard depuis le 15/02/2008 et vu votre présence tardive chez Mlle Denoix, ainsi que l'achat il y a une heure à la pharmacie du Canal d'une boîte de 15 préservatifs et d'un flacon de lubrifiant à usage intime.
À titre promotionnel, je vais faire joindre aux pizzas un bon de 5 EUR de réduction pour vos prochains achats de préservatifs valable chez Speed-Parapharma. Toutefois veuillez éviter les pratiques susceptibles d'irriter les hémorroïdes de Mlle Denoix, pour lesquelles Speed-Parapharma se dégage de toute responsabilité.

Bonsoir Monsieur et merci d'avoir fait appel a Speed Pizza

Gardons l’esprit ouvert et l’humour en éveil !!!

26 septembre 2008

Devinez où je suis ?

C’était en 1990… 1ére ou 2éme année probatoire aux Beaux ARTS de Mulhouse, juste avant que l’école ne devienne LE QUAI !!!
Dans les 2 premières années, on était censé essayer tous les ateliers et là, on était en atelier photo (je passerais mes trois dernières années entre les studios de prises de vues et les labos du sous-sol !)
Cette image c’est Laurent qui l’a mise en ligne sur le site « copains d’avant »
Je fais partie du quatuor, Elsa, Anne, Hélène et moi…. Mais où suis-je ?



En réponse à Corinne : si tu m’as reconnue c’est que je n’ai pas dû changer tant que ça… quant au SPLEEN… toujours il m’accompagne !

Sur l'esprit gémissant en proie aux longs ennuis,
Et que de l'horizon embrassant tout le cercle
Il nous verse un jour noir plus triste que les nuits;

Quand la terre est changée en un cachot humide,
Où l'Espérance, comme une chauve-souris,
S'en va battant les murs de son aile timide
Et se cognant la tête à des plafonds pourris;

Quand la pluie étalant ses immenses traînées
D'une vaste prison imite les barreaux,
Et qu'un peuple muet d'infâmes araignées
Vient tendre ses filets au fond de nos cerveaux,

Des cloches tout à coup sautent avec furie
Et lancent vers le ciel un affreux hurlement,
Ainsi que des esprits errants et sans patrie
Qui se mettent à geindre opiniâtrement.

-Et de longs corbillards, sans tambours ni musique,
Défilent lentement dans mon âme; l'Espoir,
Vaincu, pleure, et l'Angoisse atroce, despotique,
Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir.


Baudelaire, Les fleurs du mal

25 septembre 2008

Crise de parano !!!


Un beau matin j’ouvre les yeux… comme tous les jours. Avec peut-être moins d’envies, moins d’élan qu’à l’ordinaire.
Un coup d’œil jeter à travers la fenêtre … le temps est gris, le ciel plombé de nuage et il fait froid…
Courage ! Une douche bien chaude, un café et je monte vers l’espace de travail.
Première action de la journée : allumer l’ordi. Il n’a pas l’air d’avoir envie de démarrer… essai 1
Essai 2
Si à trois tu ne démarres pas… je te balance par la fenêtre !!!
Comme si l’engin pouvait être sensible aux menaces… il obtempère !
Allumage automatique d’MSN… personne n’est connecté !
Ouverture de la messagerie… aucun message !
Je vais consulter mes comptes en ligne… accès refusé !
Le doute s’insinue…..
Fleurine m’ayant harcelée (et le mot n’est pas trop fort…) pour aller au concert de ZAHO avec Julie, je téléphone pour avoir l’aval de Martine… répondeur !
J’appelle tout de même le service des réservations… ça sonne dans le vide !
Pas grave je rappellerais plus tard…
Je décide d’écrire la note du jour pour le blog !... Service momentanément interrompu pour cause de maintenance…
bien ! bien !
Je vais aller chercher le courrier… boite aux lettres vide !
C’est là que je me rends compte du silence… La maison donne sur une avenue plus que passante et pourtant… pas une voiture, pas un camion, pas même un vélo !
Je marche jusqu'à la station service juste au coin… personne !
Je retourne vers la maison, je rejoins l’arrière courre… je siffle les chats… pas âme qui vive !
Pas d’oiseau dans le ciel… pas un bruit… rien, le vide, le néant !
La tête me tourne, j’ai froid, j’ai chaud, je me sens fébrile… tout disparaît autour de moi, je tremble comme quand j’ai de la fièvre… drôle de sensation… je tombe dans le vide… je tombe à l’infini… un bruit se fait entendre, persistant, obstiné comme le son étouffé d’une radio… j’ouvre les yeux… comme tous les jours… pierre vient d’éteindre le réveil… il est 7h45… le temps est gris, le ciel est plombé de nuage et il fait froid… je crois que je suis malade !!!






24 septembre 2008

Je lègue mon coeur à la science


Il y avait longtemps… que je n’avais mis pas une chanson !!!
Mais aujourd’hui mon cœur est si triste qu’il ne trouve pas les mots… pour parler des gens sans conscience… pour exprimer ma colère et mes déceptions… c’est bien fait pour moi j’y croyais et j’y croirais encore, mais combien de temps encore avant que « Je lègue mon coeur à la science »



Découvrez Zazie!



Jean qui rit
Jean qui pleure
Je veux la paix
Il déclare la guerre
Je veux bien faire
Il fait tout le contraire
Je n'en peux plus

J'en ai passé du temps
Versé des larmes
Et fait couler du sang
Les coups de foudre
Les histoires en coup de vent
Je n'en veux plus

Je lègue mon coeur à la science
Puisque de toute évidence
Je n'en saisis pas le sens

J'en ai gros sur le coeur
Il est si lourd
Plus gros que lui, tu meurs
Mais il n'en a
Plus que pour quelques heures
Perdue pour perdue

Je lègue mon coeur à la science
(c'est un cas d'extrême urgence)
Puisque de toute évidence
(avant qu'il ne recommence)
Je n'en saisis pas le sens

Je lègue mon coeur à la science
(ma douceur et ma violence)
Ma force, ma défaillance
Tout pour abréger mes souffrances

Je lègue mon coeur à la science
(devant une incompétence)
Puisque de toute évidence
(c'est ma dernière chance)
C'est lui qui mène la danse
C'est lui qui mène la danse


ZAZIE "RODEO" 2006

23 septembre 2008

les combats du futile !!!

Versailles lieux historique, royaume de la dorure et palais des glaces…
Jeff Koons, pape de la provocation kitch et de l’art contemporain…
Mélangez les deux … et vous obtenez ?
La polémique de l’année…



http://www.jeffkoonsversailles.com/fr/

22 septembre 2008

De quel bois j’me chauffe !!!!


Et si ce devait être la dernière toile….. L’ultime tableau…
Et si c’était la dernière fois que je touchais la surface lissée de papier avec le pinceau…
Et si c’était la dernière fois que je mélangeais l’or de la lumière et le blanc titane….
Et si après ça, j’arrêtais tout !!!

Alors, je prendrais le plus grand format du stock…. Allez! genre 120 x 180 cm
Et dessus je représenterais le néant comme un voyage vers l’infini…
Il y aurait sur la toile comme suspendue dans l’espace une branche de bois mort de la couleur du charbon avec juste une feuille d’or délicatement appliquée…
La toile serait si grande qu’elle serait comme une porte avec sa poignée de bois…
Et puis je l’appellerais : « de quel bois j’me chauffe version I», pour donner de l’espoir... aux autres!

Ce serait la dernière…. L’ultime « œuvre » d’un grand rien...
Parce qu’après la page blanche, il y a toujours comme un saut dans le vide…



"de quel bois j'me chauffe... version I"
120 x 180 cm
acrylique, bois noirci et feuille d'or sur planche de bois

17 septembre 2008

Les lectures de l’été !!!


Assise confortablement sur la terrasse…. Installée sur un drap de bain à la plage…
Petit moment de détente où l’on oublie les petits soucis et les grands tumultes…
Concentration totale sur l’univers d’un autre… la lecture nous transporte ailleurs, ouvre notre imaginaire sur des mondes inconnus, nous amène à réfléchir sur d’autres possibles !!!

Et pour cela, cet été, j me suis fait la total WERBER !!!

J’avais déjà lu « nous les dieux », tome I du cycle des dieux alors j’ai abordé « le souffle des dieux » comme une île en partie connue…
On n’y croise les dieux de la mythologie grecque transformés en professeur d’humanité… Marilyne Monrœ, Édith Piaf, Jules Verne, Saint Exupery et bien d’autres sont nos camarades de classe… on fait des travaux pratiques sur « TERRE n°13 » en recréant des civilisations… on vit les aventures de peuples qui ressemblent étrangement à nos cours d’histoire geo.

On essaye de trouver la réponse à l’énigme pour aider le héros, Michael pinson…

Mieux que dieu !
Pire que le diable !
Les riches n’en manquent pas !
Les pauvres en ont !
Et si tu en manges, tu meurs !


Il faut donner la réponse à la gorgone pour qu’elle te laisse passer au niveau supérieur…



Au détour d’une allée de grande librairie, j’ai choisi de poursuivre mes recherches de « l’ultime secret »
Enquête policière… personnages excentriques… asile de fous… le grand siège « des épicuriens »… Cannes… l’île Sainte Margueritte… exploration du cerveau… syndrome de l’emmuré… internet… technologie et… histoire d’amour.
Mais quel est donc l’ultime secret ?

Je voulais partir en voyage… alors, j’ai embarqué dans « le papillon des étoiles ».
Grand rêve utopique de construire ailleurs une nouvelle humanité plus… humaine, plus responsable, moins autodestructrice… un voilier de l’espace propulsé par la force de la lumière… un échantillon humain de 1500 personnes pour un voyage qui durera 1000 ans et à l’arrivée ? Une nouvelle genèse se dessine !

Considéré à raison, par mon amie Anne comme le nouveau Jules Vernes, Bernard Werber entretient avec l’écriture un rapport très… sociologique !
Si parfois il élude les problèmes techniques en laissant de côté la vraisemblance de certains faits, c’est pour mieux étudier « l’esprit » humain. Il nous plonge dans le passé pour mieux nous amener à réfléchir sur le présent.
C’est drôle, inquiétant, intelligent… surprenant !
On ressort des ces lectures avec le sentiment d’avoir appris quelque chose… on se sent plus riche et l’on jette autour de soi un nouveau regard sur nos contemporains…

15 septembre 2008

Le jour de la page blanche !!!

C’est souvent un lundi matin, comme la reprise du boulot, la reprise de l’école… juste après les vacances.
On reprend le chemin quotidien, la voiture, le vélo, nous ramène devant notre lieu de travail…
On reprend les choses là où on les avait laissées…. On retrouve les dossiers, les profs, les copains, les collègues… le patron….
Après un temps d’absence… un temps de réflexion… un temps pour faire toutes ces choses qu’on ne prend jamais le temps de faire au cours de l’année… ranger la maison, faire le ménage jusque dans les placards…vider tous les tiroirs… laver les rideaux… et pendant toute cette agitation dans la tête se bousculent une tonne de questions !!!
Le grand ménage de l’intérieur de la maison dégénère en grand ménage de l’intérieur de soi, le cerveau s’agite comme traversant une immense tempête… comme une frêle embarcation qui après avoir suivi les côtes s’éloigne pour traverser l’océan dans le but d’atteindre, peut être, un autre rivage …
On part… quelques jours… voir autre chose… visiter d’autres lieux de vie possible… d’autres paysages… et où que l’on soit… les questions restent là, juste à l’intérieur de soi.
Quelle direction prendre ?
Est-ce le bon chemin ?
Qu’est-ce qui me motive vraiment ?
Quel avenir possible ?
Quel est le bon choix ?
Puis on revient au point de départ !
Je n’ai pas de bureau ailleurs que dans ma maison, je n’ai pas de dossier urgent à gérer, je n’ai pas d’emploi du temps, de profs de camarades de classe, de patron… mon embarcation c’est moi qui la mène où je veux… comme je peux.
C’est moi qui décide des dossiers à constituer, des emplois du temps à gérer… il faut que je trouve mes propres motivations… dit comme cela, cela pourrait faire rêver… mais voilà ! Quand vous êtes devant la page blanche…..
On essaye d’y échapper…on se laisse happer par les taches du quotidien … on se trouve des excuses pour faire reculer l’inéluctable :
-emmener les enfants à l’école
-finir le repassage
-aller chez médecin
-faire les courses
- prendre des nouvelles de Corinne
- encore un petit café
Mais là il faut s’y mettre… il faut la retrouver… il faut lui étaler dessus au crayon de papier toutes ces idées qui trottent dans la tête… attention ! Madame la page blanche… j’arrive !!!

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