12 juin 2009

Over the rainbow !!!

Par -delà de l’arc- en- ciel

Là-haut bien plus haut

Dans les songes et dans les rêves

Autrefois dans les berceuses pour enfants…

 

Quelque part au-delà de l’arc en ciel

Volent les oiseaux bleus

Dans tes yeux et dans tes rêves

Les rêves se réaliseront

 

Un jour je ferais un souhait en regardant une étoile

Je me réveillerais et le ciel sera sans nuages

Là, où les ennuis fondent comme du sorbet au citron

Par-dessus les toits

C’est là que tu me trouveras…

 

Par -delà de l’arc- en- ciel

Et tous ces rêves que tu as faits

Pourquoi ! Oh ! Pourquoi

Ne se réaliseraient-ils pas ?

 

Oui, je vois les arbres verts

Et les roses rouges aussi

Je les vois pousser pour toi et moi

Et je me dis, que le monde est merveilleux !!!

 

Oui ! Je vois le bleu des cieux

Et le blanc des nuages

Et la lumière du jour

Et j’aime aussi l’obscurité

Et je me dis, que le monde est merveilleux

 

Les couleurs de l’arc-en-ciel si joli dans le ciel

Se reflètent alors sur le visage des passants

Je vois des amis qui se saluent

En se disant : « comment ça va ? »

Mais en réalité ils disent : « je t’aime ! »

J’entends les bébés qui pleurent et je les vois grandir

Ils apprendront tant de choses

Plus encore que ce que nous savons déjà !

Et je me dis, que le monde est merveilleux !!!

 

Un jour je ferais un souhait en regardant une étoile

Je me réveillerais et le ciel sera sans nuages

Là, où les ennuis fondent comme du sorbet au citron

Par-dessus les toits

C’est là que tu me trouveras…

musique: Harold Arlen - paroles: E.Y. Harburg - 1930

Judy Garland - "Le magicien d'Oz"


10 juin 2009

Elle est pas belle la vie !!!

 

Les maris trompent leurs femmes, les femmes trompent leurs maris, nos amis nous trahissent, nos ennemis nous attendent au tournant…

Elle est pas belle la vie ?

J’aurais pu vivre d’amour et d’eau fraîche, les yeux fermés au paradis !

Choisir de vieillir tranquillement au côté d’un prince charmant !

Mais non ! J’ai préféré l’engagement, la politique, le militantisme culturel !

Chaque jour faire face à la mesquinerie, la jalousie humaine c’est stimulant pour l’esprit !

Moi j’attends sagement les derniers sacrements de l’ennemi !

Elle est pas belle la vie ?

Ça ne vous donne pas envie de vous lever le matin de savoir qu’au cours de cette belle et merveilleuse journée vous allez rencontrer un tas d’hypocrites avec qui il faudra entretenir une de ces conversations aussi stériles que sans intérêt ?

Que chaque jour est un nouveau jeu de piste…alors, aujourd’hui derrière qui se cache Juda ?

Qui me jettera la première pierre ?

C’est encore loin le cimetière ?

Qu’elle nouvelle mauvaise surprise vais-je vivre ?

Quel espoir va disparaître de mon esprit naïf ?

Quelle utopie vais-je abandonner sur le bord du chemin merveilleux de cette vie de rêves ?

Elle est pas belle la vie ?

Alors chaque matin je me lève avec l’envie de commettre… une création. Ou comme dirait mon psy, un acte de sublimation !

Ah ! Mes amis si vous saviez dans quelle forme olympique je suis !

Sur ma too doo liste du matin s’étale aujourd’hui les milles et une raison et les quelques façons d’en finir avec la vie.

-La corde ?… Non ! Trop bricolage !

-Les médocs ?... Non ! mon pharmacien s’en voudrait !

-S’ouvrir les veines dans la baignoire ? … non ! trop salissant !

-Le revolver sur la tempe ?.. Non ! trop compliqué matériellement !

-La noyade ?... Oui ! c’est bien la noyade… mais avec l’instinct de survie je vais me mettre à nager…

-l’accident de voiture ?... Pas mal ! mais si je me rate et que mon esprit continu à vivre enfermer dans un corps hors service… non ! en définitive pas terrible…

 

J’ai touché le fond, mais je creuse encore… avec acharnement et dignité !

Et je chante encore… sur un air d’Enrico Macias…le mendiant de l’amour !

Donnez ! Donnez-moi une raison de rester, j’accepterais n’importe quoi, un château en Espagne, une paire d’ailes démodées, une nouvelle vie spirituelle, n'importe quoi, mais plus de faux espoirs…ou alors peut être une nouvelle réalité ? Ouiiiiiiiiiiii…Une réalité décalée ?

 

Ah ! Que la vie est belle, vouloir mourir n’est qu’un hommage rendu à tous ceux qui nous veulent du mal…à tous ceux qui ne nous comprennent pas !

Dieu, la vie, la mort, l’amour ne sont que des concepts… à nous nous de les réinventer !!!


Le mendiant de l'amour

Enrico Macias

J'ai de l'amour plein la tête, un cœur d'amitié.

Je ne pense qu'a faire la fête et m'amuser.
Moi, vous pouvez tout me prendre : je suis comme ça.
Ne cherchez pas à comprendre : écoutez-moi.
Dans toute la ville, on m'appelle le mendiant de l'amour.
Moi, je chante pour ceux qui m'aime et je serai toujours le même.
Il n'y a pas de honte à être un mendiant de l'amour.
Moi, je chante sous vos fenêtres chaque jour.

{Refrain x2:}
Donnez, donnez, dodo-onnez,
Donnez, donnez moi,
Donnez, donnez, dodo-onnez,
Dieu vous le rendra...

Donnez moi de la tendresse, surtout pas d'argent.
Gardez toutes vos richesses, car maintenant
Le bonheur n'est plus à vendre. Le soleil est roi.
Asseyez vous à ma table, écoutez-moi.
On est tous sur cette Terre des mendiants de l'amour,
Qu'on soit pauvre ou milliardaire, on restera toujours les mêmes,
Ces Hommes extraordinaires, ces mendiants de l'amour.
Moi, j'ai besoin de tendresse chaque jour.

{Refrain x2}

Alors, laissez-moi vous dire la générosité.
C'est une larme de sourire à partager.
Je n'ai pas envie d'apprendre pour qui et pourquoi.
Je n'ai pas de compte a rendre, écoutez-moi.
Dans toute la ville, on m'appelle le mendiant de l'amour.
Moi je chante pour ceux qui m'aime et je serai toujours le même.
Il n'y a pas de honte à être un mendiant de l'amour.
Moi, je chante sous vos fenêtres chaque jour.

{Refrain}

05 juin 2009

Il y a des jours comme ça...!

 

Il y a des jours comme ça, où on a envi de chanter...Tout va  très bien, Madame la Marquise!

oui, mais....


 Allô ! Allô ! James ! Quelle nouvelle?

Absente depuis quinze jours,

Au bout du fil je vous appelle.

Que trouverai-je à mon retour?

 

 

Tout va  très bien,

Madame la Marquise

Tout va  très bien, tout va  très bien

Pourtant il faut,

Il faut que l'on vous dise,

On déplore un tout petit rien,

Un incident,

Une bêtise,

La mort de votre jument grise.

Mais à part ça ,

Madame la Marquise

Tout va  très bien, tout va  très bien

 

 

Allô ! Allô ! Martin! Quelle nouvelle ?

Ma jument grise morte aujourd'hui?

Expliquez-moi, cocher fidèle

Comment cela s'est-il produit ?

 

 

Cela n'est rien,

Madame la Marquise

Cela n'est rien,

Tout va  très bien.

Pourtant il faut,

Il faut que l'on vous dise,

On déplore un tout petit rien.

Elle a péri

Dans l'incendie

Qui détruisit vos écuries

Mais à part ça ,

Madame la Marquise

Tout va  très bien, tout va  très bien

 

 

Allô ! Allô ! Pascal! Quelle nouvelle ?

Mes écuries ont donc brûlé ?

Expliquez-moi, mon chef modèle

Comment cela s'est-il passé ?

 

 

Cela n'est rien,

Madame la Marquise

Cela n'est rien,

Tout va  très bien.

Pourtant il faut,

Il faut que l'on vous dise,

On déplore un tout petit rien.

Si l'écurie brûla, madame

C'est que l'château était en flamme

Mais à part ça ,

Madame la Marquise

Tout va  très bien, tout va  très bien

 

 

Allô ! Allô ! Lucas! Quelle nouvelle ?

Notre château est donc détruit ?

Expliquez-moi, car je chancelle.

Comment cela s'est-il produit ?

 

 

Eh bien ! voilà madame la Marquise.

Apprenant qu'il était ruiné,

A pein' fut-il rev'nu de sa surprise

Que m'sieu l'marquis s'est suicidé,

Et c'est en ramassant la pell'

Qu'il renversa tout's les chandell's

Mettant le feu à tout l'château

Qui s'consuma de bas en haut.

Le vent soufflant sur l'incendie

Le propagea sur l'écurie,

Et c'est ainsi qu'en un moment

On vit périr votre jument,

Mais à part ça ,

Madame la Marquise

Tout va  très bien, tout va  très bien

 

interprete: Ray Ventura et les Collègiens

paroles: Paul Misraki et Bach & Laverne

musique : Paul Misraki

 


04 juin 2009

"En cendres...?"

 

 

 

Je ne suis qu'une forme aux contours incertains

Avec un regard morne un tantinet hautain

J'avance à l'aveuglette et je suis mal luné

Une pièce sans fenêtre avec vue sur mes pieds

 

À force de malentendus je suis mal-entendant

Et ces déjà-vus me rendent malveillant

Je ne fume plus mais je pars en cendres

Combien de temps me faudra-t-il encore t'attendre

 

Je l'entends bien souvent le soir murmurer

Prendre á témoin le ciment des murs abîmés

Il leur promet du beau mais il se sent bien laid

En face de sa photo sur la table de chevet

 

À force de malentendus je suis mal-entendant

Et ces déjà-vus me rendent malveillant

Je ne fume plus mais je pars en cendres

Combien de temps me faudra-t-il encore t'attendre

 

Je ne fume plus mais je pars en cendres

 

 

En Cendres

 Emilie Simon lyrics

Album: Végétal / 2006

 

03 juin 2009

"Comme au théâtre...mais dans un musée...!

 

« A la recherche de ton image… ! »

Ou le gardien de nuit amoureux

 

 

Depuis que tu m’as quittée, je ne vis plus, je n’existe plus !

Le jour je dors et dans mes rêves tu es allongée près de moi nue…sans apparat !

Quand vient le soir, j’enfile mon costume !

Quand vient le soir, j’entre en scène… et dans le noir, j’allume mes lumières intérieures et  le souvenir de toi, s’illumine en moi !!!

J’avance doucement les clefs à la main…j’ouvre doucement la porte de mon cœur…sans bruit pour ne pas te faire peur…

Je sens partout ta présence… je te cherche partout où éclaire le faisceau de ma lampe et je t’imagine en passant par ici et je t’imagine en passant par là…

Mais où es-tu ?

Explorateur du temps, je passe tout mon temps à te chercher dans chacune des œuvres de mon musée !!!

Une ombre passe et c’est Belphégor qui envahit mon corps et me donne la folle envie de démomifier Nerfetiti !

Au printemps de Botticelli, ta grâce s’épanouit et je sens en moi la Renaissance des sens !

 Aphrodite aux seins de marbre tu touches le fond de mon âme !

Et de tous les côtés, les miroirs me renvoient ton reflet…

Pourquoi, mais pourquoi te font-ils voyager ?

Pourquoi vouloir te partager avec d’autres musées ?

Paris…Le Louvre… Orsey !

Munich… la Pinakothek !

Londres…la National Gallery !

Madrid… le musée du Prado !

Florence… le Palazzo Corsini !

New York … le Moma !

Sans arrêt ils te font voyager… dans le monde entier, tu es exposée !

Partout où tu passes, les foules en masses se déplacent !

Et tous ces gens qui te voient nue, sans défense, ils te traitent comme une blanche...

Ils ne savent pas qui tu es.

 Ils ne te voient pas telle que tu es.

 Ils ne comprennent pas vraiment qui tu es.

 Pas plus considéré qu’une esclave de harem, ils ne savent pas que je t’aime ?

Car …ils ne t’aiment pas comme je t’aime !

Ils ne savent pas… combien je t’aime !

Moi le petit gardien de nuit de musée… et toi !

 Toi !  Mon Odalisque peinte par Manet !!!

 

olympiamanet.jpg

 

 

 

 

02 juin 2009

"TRACES...!"

"Un poète doit laisser des traces de son passage...

non des preuves!

Seules les traces font rêver...!"

 

René CHAR

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