10 mars 2009

"La semaine de la paresse… ! "

Je bâille…. Je rêve ?... Je dors ?.... Je laisse la parole à Juliette…

« Je dédie cette aubade en forme de berceuse
Aux ramiers, aux oisifs, aux clampins, aux cossards
Aux rêveurs, aux passifs, aux lambins, aux ronfleuses
Aux testeurs de hamacs, aux cancres, aux flemmards
Aux poilus de la main fatigués de naissance
Aux planeurs, à la sieste, aux repos du guerrier
Aux lève-tard, aux couche-tôt, au monde du silence
Aux membres inactifs, à la mouche tsé-tsé

Adepte du berceau dès ma plus tendre enfance
J'aimais passionnément la Belle au Bois Dormant
Et encore aujourd'hui j'ai le coeur qui balance
Entre Marie Tudor et les rois fainéants
Mais qui donc le premier a inventé la bulle ?
Mais qui donc l'a coincée, le Diable ou le Bon Dieu ?
Qui prétend de concile en conciliabule
Que l'éternel repos est l'avenir du pieux ?

Je voudrais devenir député ou ministre
Il paraît qu'à la Chambre, on baille à qui mieux mieux !
Les débats sont rasants, les discours sont sinistres
Et c'est dans ces métiers que l'on vit le plus vieux
À moins que mes refrains ne mènent à la gloire
Ce serait le summum et je serais ravie
D'être le Roi Sommeil mais je n'ose pas croire
Que je pourrais un jour détrôner Moustaki

Lorsque j'ai composé cet air soporifique
J'ai pris le plus grand soin et le plus grand plaisir
A coucher doucement sur le papier musique
Une pause parfois et souvent des soupirs

Pour finir ma chanson, voilà que j'ai la flemme
Par malheur mes amis si vous ne dormez pas
Si le coeur vous en dit, achevez-la vous-même
Sans faire trop de bruit en fredonnant tout bas :

Moins fort ! Encore moins fort... »



La Paresse
Paroles Juliette
Album : « le festin de Juliette »

09 mars 2009

« La semaine de la paresse… ! »

Cette semaine sera la semaine de la ….. Paresse !
Quoi de plus normal donc qu’elle ne commence que l’après-midi… parce que ce matin en fait, je n’avais pas le temps… car il faut le dire, pour apprécier la paresse, pour la vénérée comme il se doit, il faut être travailleur… contradiction ? Mais non !!!
On rêve toujours de ce que l’on n’a pas…si on ne travaille pas, on rêve d’être débordée et quand on est débordé… on rêve de paresser !
Car dans le fond… travailler c’est trop dur !


« Travailler c’est trop dur
Et voler c’est pas beau
D’mander la charité
C’est quelque chose que je ne veux plus faire
Chaque jour que moi je vis
On me demande de quoi je vis
Je dis je vis sur l’amour
Et j’espère vivre vieux
Je prends mon vieux cheval
Et j’attrape ma vielle selle
Je selle mon vieux cheval
Pour aller chercher ma belle
Je prends ma vieille Bible
Ma Thora mon vieux Coran
D’Abidjan à Saint Félix
Je cours chercher Hélène
Travailler c’est trop dur
Et voler c’est pas beau
D’mander la charité
C’est quelque chose que je ne veux plus faire
Chaque jour que moi je vis
On me demande de quoi je “deal”
Je dis je vis sur l’amour
Et j’espère vivre vieux
Je prends mon vieux cheval
Et j’attrape ma vielle selle
Je selle mon vieux cheval
Pour aller chercher ma belle
Je prends ma vieille Bible
Ma Thora mon vieux Coran
D’Abidjan à Saint Félix
Je cours chercher Hélène
Travailler c’est trop dur
Et voler c’est pas beau
D’mander la charité
C’est quelque chose que je ne veux plus faire
C’est quelque chose que je ne veux plus faire
C’est quelque chose que je ne veux plus faire
C’est quelque chose que je ne veux plus faire
Travailler c’est trop dur
Et voler c’est pas beau
D’mander la charité
C’est quelque chose que je ne veux plus faire
Chaque jour que moi je vis
On me demande de quoi je vis
Je dis je vis sur l’amour
Et j’espère vivre vieux
Je prends mon vieux cheval
Et j’attrape ma vielle selle
Je selle mon vieux cheval
Pour aller chercher ma belle
Je prends ma vieille Bible
Ma Thora mon vieux Coran
D’Abidjan à Saint Félix
Je cours chercher Hélène
Travailler c’est trop dur
Et voler c’est pas beau
D’mander la charité
C’est quelque chose que je ne veux plus faire
C’est quelque chose que je ne veux plus faire
C’est quelque chose que je ne veux plus faire
C’est quelque chose que je ne veux plus faire »

Paroles : ZACHARY RICHARD
Interprètes: Julien Clerc & Isabelle Bouley